20.04.2008

Manifestations de lycéens : mise en garde

 Dans ces journées de grèves et manifestations, il convient de rappeler quelques vérités bien pensées. Tout d'abord, l'éducation est une chance, elle est gratuite et dans des conditions qui n'ont cessé de s'améliorer pour les élèves depuis 15ans (matériel, demi-groupes...). Les élèves n'ont donc aucun droit de grève, et encore moins le droit de bloquer un lycée; mais la démagogie ambiante fait que personne n'ose le redire.

 Manipulés par la gauche et l'extrême gauche, avec quelques leaders briefés, la plupart des jeunes ne savent pas pourquoi ils manifestent et rejouent chaque année mai 68 mais ils ne leurrent que les "bonnes âmes" naïves. Inquiets par leur avenir ? ils n'ont qu'à bosser déjà et manifester le samedi... Mais là gageons qu'il y aurait moins de monde...

11.07.2007

Bac : la grande imposture

83% de réussite au bac... record battu... mais quel record ? record de mauvaise foi, de mensonge et de désinformation oui !

Les choses données à tous n'ont pas de valeur, il en est ainsi pour le bac, qui devient un concours par défaut. Seuls ceux qui ne font rien ne l'ont pas, sinon en travaillant peu au lycée, et juste un peu plus en terminale, on peut réussi à obtenir ce "sésame à l'échec". Le bac est un examen à écluse, une fois un pourcentage de réussite obtenu on ne peut plus revenir en arrière, politique oblige (ça s'appelle la démagogie)...

Tout cela dénote d'un climat général dans l'éducation nationale où effort, travail et sérieux ont été remplacés par démagogie, laxisme et régulation des flux. Il faut signaler que les notes des copies sont systématiquement remontées car il faut atteindre une moyenne haute. Les exigences sont basses, on ne note plus guère l'orthographe... Les élèves de bac pro par exemple sont souvent incapables d'écrire plus d'une phrase par heure...

Et hop : ensuite la fac où les échecs sont nombreux, et le travail inversement proportionnel... Qui n'a déjà vu les pauvres étudiants en train de souffrir au café ou jouant aux cartes à la place des cours... Ceux là forment le gros des bataillons de ceux en échec à l'université et ils sont nombreux. Alors, miracle : le ministre décide une réforme 50% d'une classe d'age à bac +2, devinez ce qui sera plus facile : forcer les gens à progresser et à obtenir le diplôme ou ajouter 3 points à tout le monde ?